Santé
Concert-test d'Indochine
Que révèle l'étude de l'ap-hp ?
C'était LA nouvelle attendue après le concert-test d'Indochine en mai dernier : pas de foyer épidémique à l'issue de cet évènement rassemblant près de 4.000 personnes. L'étude de l'AP-HP a montré qu'il n'y avait pas eu d'augmentation d'infections de coronavirus en comparaison au groupe test n'y participant pas et a conclu à une absence de sur-risques d'infection. Tout comme l'avait démontré le concert-test qui s'était déroulé en mars, à Barcelone.
"Le concert test du 29 mai à Paris avec Indochine, qui s'est tenu devant une foule masquée, a démontré « l'absence de sur-risque d'infection » à la "Covid-19, a révélé jeudi l'étude de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).
L'étude Spring (Study on PRevention of SARS-CoV-2 transmission in a large INdoor Gathering event") a donc « montré un taux d'infection similaire chez des personnes participant à un concert comparé à des personnes ne participant pas »."
Voilà qui est de bon augure pour le secteur des musiques actuelles dans l'optique d'une reprise pérenne des concerts debout à la rentrée, même en cas de permanence de l'épidémie.
Un même taux d'incidence
L'expérimentation reposait sur deux populations observées, après tirage au sort des volontaires.
Et 1.947 personnes sont restées chez elles, pour analyser en miroir la circulation de la Covid-19.
Toutes avaient été testées trois jours avant, le jour J (résultats a posteriori dans ce cas précis) et sept jours après.